Piercings : Tout savoir sur la réglementation en vigueur

Au sein de notre société occidentale, les modes et les réglementations se succèdent de plus en plus vite, à l’heure du tout numérique et du tout médiatisé. C’est bien sur aussi le cas du domaine qui nous intéresse ici : Le piercing.

Au début des années 2000, il faut savoir qu’aucune réglementation ou presque ne statuait l’acte de percer ou le statut de pierceur…

C’est L’IVS ( Institut de veille sanitaire) en 2001 qui a va proposer la mise en place d’un agrément indispensable .
Mais ce n’est que 7 ans plus tard, en 2008, que ce dernier a imposé une déclaration en Préfecture et l’obligation d’effectuer d’une vingtaine d’heures de stage préalable, nécessaire dans le cadre de l’activité de percer.
Cette nouvelle réglementation va aussi interdire l’utilisation de matériel en nickel en raison d’allergies fréquentes. Elle va aussi imposer le port de gants (obligatoire), et la stérilisation de tout le matériel qui devient ainsi à usage unique.
Les locaux devront disposer à présent d’une salle qui sera à l’utilisation exclusive des actes de piercing.

C’est évidemment un grand pas en avant car il ne faut pas oublier que l’acte de percer le nombril par exemple  n’est pas un acte anodin et peut entraîner, si il est mal fait ou mal encadré, des complications graves.

C’est bien sur extrêmement rare de nos jours grâce à la réglementation en vigueur.

Pour aller plus loin :  Fiche de déclaration des effets indésirables ( piercing et tatouages ) 

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